JacquesF

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  1. JacquesF

    camera surveillance

    Pour les araignées... tu peux essayer de vaporiser de l'insecticide autour de la caméra ou sur la partie hors lentille. En principe, elles n'aiment pas ça, c'est un truc que j'utilisais dans un château pour les radars IR anti-intrusion. A refaire régulièrement bien entendu. Jacques
  2. Il y a un mot de passe attendu, si il n'y a a pas de paramétrage particulier du fichier sudoerr (configuration de sudo), c'est en principe le mot de passe du compte (admin dans ton cas). Soit tu fais un sudo -i pour obtenir un shell avec le compte root (et si c'est autorisé), soit comme le dit evotk, su pour changer d'utilisateur et devenir root (puisqu'on indique pas l'utilisateur). Personnellement, mon compte admin est désactivé et je me logue en root via SSH avec authentification par clefs privées/publiques... totalment différent de la configuration de base. Jacques
  3. Oui, Winscp en est capable, si tu es connecté avec les droits suffisants (en principe il faut être root pour effacer un fichier à la racine d'un système, et il me semble que la connexion en root n'est pas prévue directement sur les dernières versions de DSM, obligation de passer par admin et d'utiliser su (switch user) ou sudo). Je n'ai pas ce fichier sur ma machine, mais il semble que ce soit un fichier caché, donc avec un nom qui commence par un "." Sinon, en SSH avec Putty (en supposant que le fichier se trouve à la racine du disque (soit /), sinon il faut adapter la commande cd avec le chemin qui va bien : cd / rm -i .SynoUpgrade.tar cd : change directory (comme sous Windows), donc il faut indiquer le chemin du dossier à atteindre (ici / pour la racine du système) rm : remove (effacer un fichier), avec l'option -i pour demander confirmation avant chaque suppression .SynoUpgrade.tar : Nom du fichier à effacer (tar => Tape Archivage c'est à dire une archive de fichiers, autrefois prévue pour les bandes magnétiques, maintenant on ne l'utilise quasiment que dans des fichiers). Si les droits sont insuffisants pour effacer le fichier, il faut utiliser la commande sudo avant la commande rm (sudo rm .SynoUpgrade.tar) sudo : switch user do (exécute une commande en tant qu'un autre utilisateur) Jacques
  4. Comme le disait Polanskiman, tu peux l'effacer. Il s'agit d'une archive d'une mise à jour qui s'est probablement mal passée. En l'effaçant, tu récupèreras la place pour la nouvelle mise à niveau. Jacques
  5. .SynoUpgrade.tar S'il commence par un point, c'est un fichier caché, donc visible uniquement avec la commande ls -la (ou ls -a). Maintenant, je suis en 6.1.7 et l'occupation de mes répertoires est semblable, à part /var (probablement /var/log). du -sh etc* usr var* config initrd tmp* 8.1M etc 7.3M etc.defaults 891M usr 52M var 6.0M var.defaults 0 config 4.0K initrd/ 616K tmp 4.0K tmpRoot Jacques
  6. Bonjour, Si /dev/vg1 n'existe pas, c'est que le noyau ne dispose pas de la couche LVM ou que rien n'a été fait en automatique. Si les commandes pvdisplay, vgdisplay existe (même si elle retourne une erreur autre chose que not found, c'est que le paquet LVM est installé. Ensuite, il faut recréer le volume avec les commandes comme indiqué dans l'article que j'ai donné. LVM permet d'assembler dasn un volume une ou plusieurs disques et facilite ainsi l'extension de capacité. Combiné au raid soft, ça s'appelle SHR chez Synology. En clair, il faut une couche physique (les disques) gérée avec pv (physical volume), une couche groupe (commandes vg*) qui permet de créer un périphérique dans /dev/vgX, et une couche logique (commandes lv*) qui offre un accès au périphérique. Dans le cas du SHR, les disques physiques sont supportés par les périphériques /dev/mdX créés par le raid soft de linux. Donc, cela fait un "disque" logique, supporté par un volume créé sur un ou plusieurs disques physiques qui sont en fait une autre couche d'abstraction regroupant les données sur les périphériques raid. Sans l'ensemble de ces couches, les données ne peuvent être lues directement sur le disque (en raid 1 ça irait encore puisque c'est du mirroring, mais en raid 5 elles sont éclatées sur les différents disques). Personnellement je tenterais avec un liveCD du type RescueCD, tous les outils pour la récupération de données sont en principe disponibles, et on peut utiliser une interface graphique (mais pas pour ce genre de montage, autant rester en console pour passer les commandes). Jacques
  7. C'était une remarque à propos de la copie d'écran affichée par Nicoueron (message de Yoan12). Dans la liste des adresses en début de post, effectivement ce n'est pas le cas, il n'y a qu'une seule adresse externe si j'ai bien vu. Bonne journée Jacques
  8. Pour info, l'adresse 239.192.5.83 qui est indiquée est une adresse de lulticast : 224.0.0.0 ~ 239.255.255.255 (224.0.0.0/4) reserved for multicast addresses. RFC 3171 En principe le multicast c'est pour de l'audio ou de la vidéo... Jacques
  9. Bonjour, md0 et md1 sont les partitons du DSM (respectivement / et le swap). On peut le voir par le fait que dans mdstat elles utilisent tous les disques disponibles (ici 3) et sont créées sur tous les disques potentiellement utilisables (ici 16, et 12 pour un ds3615 par exemple). Lire de l'ext3 ou ext4 sous windows est déjà plus que difficile, alors lire du Btrfs... j'en doute encore plus. L'idéal est d'utiliser un liveCD linux et de le laisser monter les volumes, ou éventuellement de les configurer manuellement (voir cet article). Dans le résultat de tes commandes, il manque vgdisplay pour être complet, je comprends (et je suis loin dêtre expert en LVM) que ton volume logique 1 est composé du groupe vg1 lui-même réparti sur les volumes physiques md2 et md3 (qui se composent de plusieurs disques physiques assemblés en raid 5). Le raid a l'air d'être correct (état des disque à normal dans la capture d'écran) mais le volume ne semble pas accessible. Si tu démontes le volume 1 (commande umount /volume1 en root) et le remonte ensuite (mount /volume1 ou mount /dev/vg1/volume_1) est-ce que ça marche, ou sinon quelle erreur est affichée ? J'ai l'impression que suite au problème de raid, le volume est passé en lecture seule pour empêcher de créer des erreurs. Tu peux aussi éventuellement forcer le volume à être monté dans un autre répertoire avec (par exemple) mount /dev/vg1/volume_1 /mnt -o rw Si ça passe sans erreur, essaye de créer un fichier dans le volume (touch /mnt/toto) et vérifie qu'il est présent (taille 0 octets) avec ls -l /mnt/toto. Si ça marche, démonte le volume (umount /mnt) et retente de monter le volume manuellement (mount /volume1). Ces commandes sont en principe sans risque puisqu'on ne fait que monter le système de fichiers et de créer un fichier vide. Je te recommande la lecture de l'article indiqué plus haut pour comprendre le LVM (qui est une part du SHR avec le raid soft mdadm). Bons tests Jacques
  10. Le DSM de Synology fonctionne sous linux et utilise les systèmes de fichiers correspondants. En principe, pour pouvoir stocker des données et créer des volumes, il faut reformater les disques (avec ou sans raid). Toutefois, il est possible de connecter via USB un disque externe et dans ce cas les partitions formatées en FAT32 ou NTFS sont supportées automatiquement. Dans ton cas, il est envisageable d'utiliser un adaptateur SATA/USB2 ou 3 pour raccorder le disque en permanence au serveur. Mais ça reste du bricolage et il n'est pas possible de créer un volume dessus, donc d'y installer (sauf erreur de ma part) des applications du NAS. Bref, possible avec un ajout de matériel mais par recommandé. Jacques
  11. Bonjour, Pas évident du tout d'accèder à du raid soft linux depuis Windows. Même si ton système est formaté en ext3 ou ext4, les drivers permettant d'accéder en lecture (et écriture avec des limitations) à ce système de fichiers sous Windows ne permettent en principe pas de recréer un raid. A mon avis, la solution la plus simple est de créer une machine virtuelle Linux (avec Virtualbox par exemple), d'y installer un linux de base et de monter le raid logiciel de ton Syno dedans. Se baser sur la procédure donnée sur le site de Synology pour la récupération des données. Une fois ce raid accessible, alors le partager via Samba (en ajoutant sur la machine virtuelle linux les paquets nécessaires) vers le réseau local ou l'interface partagée avec Windows. Le firewall peut rester ouvert pour toutes les adresses du réseau local ou celle de la machine Windows. Ensuite, automatiser le démarrage et l'arrêt de la VM avec celui du système Windows pour y accéder en permanence. Pas testé, mais je ne vois pas de raisons pour que ça ne puisse pas fonctionner, exceptée la difficulté de la configuration si tu es totalement novice en linux et virtualisation. Mais en même temps, c'est ainsi qu'on progresse dans la connaissance de son environnement, en élargissant son champ de vision. Jacques
  12. Si les disques ont été utilisés en RAW devices (accès direct aux données) dans la VM Xpenology, il n'y a pas de problème. Le disque en ce cas est identique à une connexion directe dans un NAS. Si la VM utilisait pour stocker les données un disque virtuel hébergé sur un datastore, alors il faut sauvegarder les données depuis la VM pour les réimporter ensuite sur le NAS. Jacques
  13. En principe, vue l'adresse MAC utilisée pour l'envoi du paquet (FFFFFFFFFFFF) toutes les machines sur le LAN la reçoivent. Ensuite, le WoL est aussi en partie configurée de manière soft puisqu'il faut en principe indiquer via ethtool à l'interface qu'elle doit rester en écoute du paquet. Si la machine peut être configurée directement dans le bios, ce sera à mon sens uniquement l'adresse réelle de la carte qui sera prise en compte. Si la machine est configurée via ethtool (probablement le cas du NAS), alors il est probable que ce soit l'adresse que possède la carte au moment de la commande qui est prise en compte. Ensuite, dans le cas du Wake on Wan, c'est à dire depuis internet via le routeur (et selon les routeurs, peut-être dans tous les cas si la commande est émise depuis l'interface du routeur), le paquet magique reçu du net est transféré vers une adresse IP précise, l'adresse MAC est probablement dans ce cas remplacée par le routeur par celle qu'il connait pour cette adresse IP. Dans ce cas, il est logique que ce soit l'adresse "virtuelle" de la carte qui soit utilisée puisque c'est celle mémorisée par le routeur. Ce ne sont que des suppositions, en aucun cas des certitudes (sauf pour la première ligne), mais ça peut peut-être permettre de comprendre ce qui se passe. De toute manière pour ce genre de chose, la bonne méthode est de capturer les trames du réseau via Wireshark (et si on ne dispose pas d'un switch capable de faire du mirroring de port, alors de connecter l'analyseur et le NAS sur un HUB (et non un switch) de façon à traiter toutes les trames émises et reçues par le NAS. Bons tests Jacques
  14. Bonjour, Typiquement cela ressemble à un problème réseau. Plusieurs possibilités (en vrac) : - Carte réseau désactivée dans le bios - Connecteur HS (le voyant doit s'allumer à la connexion du câble au switch, autant côté PC que côté switch) - Echec de l'auto-négociation du débit par la carte vers le switch, dans ce cas tenter de forcer le débit au niveau du switch (ou de la box) - Chipset réseau différent entre le matériel décrit dans le post indiqué et le tien (le début de l'adresse MAC (en principe visible sur la carte mère ou le chassis) permet de trouver le fabricant) - Mauvaise adresse MAC dans le fichier de configuration de la clef USB, mais en principe ça ne joue pas pour la détection du NAS au premier démarrage sauf erreur de ma part Sinon, tenter le coup avec une carte réseau supplémentaire si possible. Bon courage Jacques
  15. Ceci dit, tu peux ajouter une partie du disque de 2 To pour le DSM et utiliser le reste pour une autre VM. Dans ce cas, le plus simple est de créer un datastore sur ce disque, et ensuite de créer des disques virtuels pour tes VM en les plaçant sur ce DS. Inconvénient : aucune sécurisation par du raid, donc à réserver à des machines pouvant être reconfigurées from scratch rapidement ou des données redondantes. Jacques